Archive pour janvier, 2008

Le jour où…

Il y a deux ans, l’intervenante à mon atelier d’écriture nous avait demandé de raconter un événement qui nous avait particulièrement marqué. Ceux qui me connaissent savent que mes neveux sont mes p’tits trésors (même s’ils sont loin d’être toujours des cadeaux). Je vous livre donc ce texte… Le jour où Arthur est né : 

« Il neige dehors. Pas d’école pour moi aujourd’hui, trop d’excitation, d’incertitudes aussi, de peur surtout. Cette peur, je la dois à une autre naissance survenue deux ans plus tôt. La naissance d’un autre enfant, que les complications avaient trop affaibli, un autre petit garçon qui nous avait été enlevé.

10h35 : voilà un moment que Maman et moi patientons dans le hall de l’hôpital. L’attente… pas grand-chose à faire, à part réfléchir. Où sera-t-on dans une heure ? Sera-t-il là ? D’une seconde à l’autre on peut nous prévenir de son arrivée. Impatiente et inquiète, je pose mon verre de café à moitié plein et joins machinalement mes mains en une prière silencieuse. Je ne savais pas si je priais, je ne savais même pas si ça servirait à quoi que ce soit. Je voulais juste pouvoir souhaiter, demander à quelqu’un de bénir cette naissance et de toujours veiller sur cet enfant.

Enfin, on nous annonce la venue d’Arthur. Rapidement, nous montons les étages qui nous séparent de lui. Le couloir menant à la pouponnière ? Très long il me semble. Un instant qui va très vite et où pourtant tout semble tourner au ralenti. Il y a cette sensation, étrange. Un sentiment de soulagement qui se fait sentir. Est-il vraiment là ? La peur ne partira pas avant de l’avoir vu. Nous voilà arrivées, où est-il ? Ah, le voilà. On s’active autour de lui. Vont-ils enfin nous laisser le voir ?! Ca y est, oui, il est en face de moi. Il pleure, il gesticule dans tous les sens, il vit.

Cette sensation qui était déjà présente, je la sens qui s’accentue, qui réchauffe mon cœur et fait monter les larmes. C’est ça le bonheur ? »

J’aurais bien fait quelques modifications, mais étant donné que certains passages sont inspirés de ce que j’ai écrit le soir-même de la naissance, je n’y ai rien changé… sauf les fautes d’orthographe (eh oui on se refait pas!) Ce jour-là j’ai passé une terrible matinée, angoissante. Cela dit, comme on le voit dans le texte, mon verre de café était à moitié plein et non à moitié vide (optimiste…toujours). Cela fait 4 ans jour pour jour, 4 ans de joie avec mon loulou (même si c’est un peu la grande rebellion en ce moment^^). Une petite pensée pour son grand frère, Léo, on ne t’oublie pas petit ange…

Pour nourrir les p’tits oiseaux…

En période de stress, j’ai mes p’tits réconforts, en ce moment c’est Mary Poppins, c’est joyeux et ça me rapelle mon enfance, eh oui nostalgie nostalgie… Oui je sais, « Pour nourrir les p’tits oiseaux » n’est pas la chanson la plus joyeuse du film mais j’arrive plus à m’arrêter de la fredonner emoticone

http://www.dailymotion.com/video/x1krhl

Clepto refoulée ?

Bon, comme tout le monde, j’ai eu droit au grand shopping de Noël, dans les rues décorées de guirlandes lumineuses et envahies d’une bonne odeur de marrons chauds. Le hic dans ce joli scénario c’est que côté financier, cette année c’est plutôt très moyen. Enfin bref, dans un magasin dont je ne citerai pas le nom (pour des raisons que vous allez vite comprendre), je trouve un de ces squelettes dinosaure à monter soi-même. Trop bien, me dis-je sur un ton enthousiaste (pas pour moi hein, je précise on sait jamais…) Mais pfff, ils ont même plus de T-Rex (eh oui moi aussi j’ai vu Jurassic Park 8 fois). Donc je laisse tomber et je fais un dernier tour avant de sortir… avec le dino sous le bras. Confuse, je retourne immédiatement à l’intérieur, passant devant les deux caissières submergées, puis je remets discrètement la boîte tout en haut de la pyramide. Certaines personnes à qui je l’ai raconté m’ont dit que j’étais trop honnête et que j’aurais dû partir avec. Oui bon, soit je suis trop honnête, puisque mon premier réflexe a été de remettre le dino à sa place, soit je suis une clepto refoulée, parce que c’est quand même mon inconscient qui m’a poussé à voler un squelette de tricératops en plastique. À méditer…

Petit Papa Noël…

Oui je sais, il est un peu tard pour vous raconter mes histoires de Noël, mais bon m’en fiche. Quand j’étais petite, on me disait souvent : sois sage, sinon le Père Noël ne t’apportera rien ! Moi, je faisais ma liste au Papa Noël (longue comme le bras) tout en sachant qu’en fait c’était Maman, Papa, Tatie et tout le reste de la famille (nombreuse on peut le dire) qui allait chercher les cadeaux. Beh oui, les mômes sont pas bêtes. On leur raconte des mythes et des jolies histoires mais quand, par exemple, arrive un cadeau qui sert à rien (oui y’en a, surtout quand on a 8 ans et qu’on est passionnée par Barbie et Playmobil), la méfiance s’installe. Et cela même si le jouet est adoré. Pour preuve, mon neveu, bientôt 4 ans, avait fait une méga liste pour le Père Noël. Moi je sais qu’il aime les beaux dragons, alors j’avais investi dans un joli specimen bien féroce. Après avoir (délicatement^^) ouvert le paquet, il s’exclame, le regard ébahi : « Waaaa Maman le dragon ! T’as vu le dragon ? » Au moment de partir, voyant sa mère rassembler tous les cadeaux, il proteste : « Mais non il est pas à moi le dragon », puis après un moment de réflexion : « Eh oui Maman, pourquoi le Père Noël m’a amené un dragon, c’était pas sur ma liste ? ». Prise au dépourvu, ma belle-soeur me jette un regard surpris, avant de répondre : « Et ben oui…c’est parce que…Tatie elle avait fait une liste aussi et…dedans y’avait marqué un dragon pour Arthur ! ». Pas vraiment convaincu, le petit finit par lâcher un « Ah » avant de ranger le dragon féroce avec le reste de ses trésors. Pfiou ! C’était juste ! Eh oui c’est ce que je disais, pas bêtes les mômes ! Rire

Dr Cox à J.D – Productivité

Bizut, la seule chose qui te permettrait d’être moins productif là tout de suite serait que tu deviennes en fait le mur contre lequel tu t’adosses, bien sûr tu ne serais pas à l’abris qu’un pauvre crétin vienne s’adosser contre toi, ce qui soulèverait une question : lequel est le plus crétin des deux ?

Jeu de mots bilingue

Ce midi, à l’heure du café, avec ma mère…

A-L : Putain j’ai mal au dos !

Ma’: Y a mi qué ?

A-L : Où ça Mickey ?

Bon pour ceux qui auraient pas compris la blague, ma mère a tendance à passer du français à l’espagnol comme ça sans prévenir, et comme elle parle vite, moi j’ai tout de suite visualisé la souris noire aux grandes oreilles rondes de Disney… alors qu’en fait elle essayait juste de me faire comprendre qu’elle s’en tape de mon mal de dos (ah beh il est beau l’instinct maternel ! emoticone) Je précise quand même que mon cousin s’est fait avoir aussi. Je sais pas pourquoi, inconsciemment on espérait peut-être voir débarquer Mickey en plein milieu de la cuisine. Ah les vieux rêves d’enfants…

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